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mardi 27 septembre 2016

Je ne suis pas du bois dont on fait les saintes



Je suis comme vous tous, une voleuse, une tricheuse et une menteuse. 

C’est la raison pour laquelle comme vous tous, je ne serai pas sauvée. 

Même si je vous ai délivré le message qui en sauvera peut-être certains parmi vous.

Mon plus gros défaut est la cleptomanie.

Je pourrais vous dire que ça vient de l’éducation de ma mère. Car c’est vrai ; ma mère m’a toujours donné le pire des exemples à suivre.

D’abord en ne corrigeant pas le défaut qu’elle voyait en moi et pire, en l’encourageant.

Lorsque j’avais entre cinq et six ans, j’ai commis mon tout premier larcin.

Nous avons visitions la sœur aînée de ma mère en Angleterre, à l’époque où elle vivait avec Masque-empourpré-de-sang-séché, dont elle avait eu un fils qui avait un an d’écart avec moi. Lors de notre séjour, j’ai joué avec des playmobils, que je découvrais alors non sans plaisir : ils étaient tellement mieux que les jouets que moi j’avais (ma mère m’offrait des jouets de fille dinette / poupée que je détestais)… Mon cousin Christopher avait tout le set de la ferme playmobil : des vaches, des veaux, des poules, une maison à colombages, un agriculteur et sa femme… 

Les bêtes à cornes me séduisaient particulièrement (comme par hasard, hein… Qui appelle-t-on le grand Cornu, dans le catholicisme ? ^^ je ne suis pas marquée du sceau de la Bête pour rien, mes petits choux). 

J’ai tenté de négocier avec mon cousin pour qu’il m’en donnât une, mais c’était ses vaches, il ne voyait pas pourquoi il aurait dû m’en donner une. Le fait qu’on était cousins ne signifiait rien pour lui. Le fait qu’il en eût pleins et moi aucune n’avait aucune valeur à ses yeux. Le fait que ma mère me condamnait à avoir des jouets qui ne m’intéressaient pas du tout et qu’une seule de ses vaches m’aurait procuré une oasis de bonheur dans l’enfer que ma mère me faisait vivre à m’obliger d’être une fille, il s’en foutait.  Le fait que cette vache aurait été un keepsake, un token of affection, un souvenir inaltérable de mon séjour avec lui avec qui je m’étais tellement amusée n’avait strictement aucun sens pour lui : son père était aussi mauvais éducateur que ma mère l’était, comme je devais le découvrir bien des années plus tard, quand ma demi-sœur Fabienne me raconta l’enfer que Masque-empourpré-de-sang-séché leur avait fait vivre à Pascal et à elle (enfants du premier mariage de mon père avec la sœur aînée de ma mère), juste parce qu’elles n’étaient pas ses filles (l'histoire se répète pour ceux qui la comprennent pas, et les Roussille n'ont jamais rien pigé à rien, ^^).

Ainsi donc je parlais en vain et ce fut peine perdue. C’était ses jouets, à lui. Jamais il ne me donnerait cette Hathor dont je rêvais déjà à en crever de jalousie comme une baudruche trop gonflée…

Pire, il continuait de jouer devant moi, insensible à mes arguments et à mes larmes, me narguant avec les précieuses vaches qu’il garderait, et m’interdisant de jouer avec puisque j’en convoitais une.

Dès que je le pus, j’en dérobais une prestement.

Au moment de notre départ, mon cousin recompte son cheptel, et s’aperçoit du larcin ; il arrive ventre à terre à la voiture de mes parents où je viens de monter, et beugle avec un accent anglais inénarrable, pointant un index accusateur sur moi :
- Il a pr(ou)is mon vache !
Moi :
- Nan, c’est pas vrai d’abord !
Ma mère me regarde longuement, suspectant la vérité (seule la mère sait, héhéhé), puis se tourne vers le gamin qu’elle déteste cordialement, puisque c’est le fils de sa sœur qu’elle hait avec tant de constance depuis qu’elle a eu droit à la moitié de la propriété de leur grand-parents suite à la production d’un testament que ma mère a toujours considéré falsifié.
- Mano, si tu as pris sa vache, tu dois la rendre.
Je secoue la tête :
- Mais je ne l’ai pas sa vache ! Vous pouvez me fouiller, je ne l’ai pas !
Et en effet, je ne l’avais pas, puisque je m’étais empressée d’aller la cacher dans la voiture une fois mon forfait commis.
Pour prouver ma sincérité, je retourne mes poches. Mon cousin désappointé se met à pleurer et trépigne répétant que j’ai pris son vache, ce n’est pas juste, que je dois le rendre, tout ça… Et au lieu de procéder à la fouille du véhicule pour s’assurer que le fruit du larcin ne s’y trouve pas, ma mère finit par rappeler à tout le monde qu’on a un ferry à prendre, qu’on n’a pas le temps pour les caprices d’un gosse gâté qui ne sait pas ce qu’il fait de ses affaires, asticote mon père pour qu’on parte, et… Nous voilà partis.

Avec la vache dans la R14. 

Cachée dans le siège auto de mon frère (ouais parce que j’avais prévu un coup à l’avance : si quelqu’un la trouvait, cela m’aurait été facile de prétendre que ce n’était pas moi qui avait commis le larcin, mais mon frère, qui avait alors l’âge du poupon qui attrape tout pour faire ses dents dessus… Mon honneur eût été sauf… Tssss, vilaine pas belle que j’étais déjà… ^^).

A l’arrivée rue Belbeoch, je récupère discrètement la vache, mais pas assez discrètement : ma mère me prend sur le vif. Quel aurait dû être son réflexe ? Confisquer l’objet, me dire que voler ce n’est pas bien, et le renvoyer par la poste en Angleterre…

Or que fit-elle ?

Elle me laissa la vache, arguant que c’était bien fait pour Christopher parce qu’il était de toutes façons trop gâté, ce sale gosse, ce qui était normal, selon elle, puisqu’il était le fils d’une voleuse qui l’avait lésée de ses droits à l’héritage de Brive, toussa.

Par contre le divin n’entendait pas laisser mon crime impuni : le lendemain, il manquait une corne à ma vache. Elle avait perdu la moitié de sa valeur, parce qu’elle avait été volée.

Ma mère nous a toujours donné le pire des exemples possibles quant à la propriété d’autrui : elle a toujours trouvé parfaitement naturel de s’approprier des choses qui ne lui appartenaient pas, à partir du moment où elle jugeait la personne qui le faisait indigne de conserver l’objet.

Ainsi lorsque j’avais quatorze ans et que nous vivions à Rio de Janeiro, mes parents louaient un appartement à une des adresses les plus rupines de la ville. 

Un mot de cet appartement, tant que j’y suis, parce qu’il en dit long sur le problème que pose la richesse. La barre d’immeubles donnant sur un luxuriant parc public (fréquenté que par des riches, attention ^^) en lui-même faisait état de la richesse des gens qui l’habitaient, car elle avait été bâti sur la longueur d’un cul de sac. Plus on habitait loin à l’intérieur du cul de sac, plus les appartements étaient spacieux et chers à louer… Mes parents et moi étions de « pauvres » riches, nous habitions donc l’immeuble le plus proche de la rue d’accès à l’impasse. Ma mère, toujours été attirée par des prestiges sociaux auxquels le salaire de mon père ne pouvait lui faire prétendre, s'était empressé de conchier l'appartement que notre père avait loué pour nous obliger à nous reloger dans cet endroit détestable où nous restions en marge de ceux dont elle convoitait la compagnie… ^^ 
Et pourquoi les riches les plus pauvres habitaient les deux premiers immeuble de cette barre ? Pour protéger les plus fortunés, bien sûr… En cas d’attaque populaire, les pauvres auraient pris d’assaut le premier immeuble sans se rendre compte qu’ils ne s’attaquaient pas au meilleur gibier… ^^ Mais songez à quel point cela est drôle : « les premiers seront les derniers » prend un sens symbolique assez intéressant dans ce cas précis, parce que en cas de problème et de besoin d’évacuation immédiat de la barre d’immeuble, les plus riches auraient été géographiquement obligés d’évacuer en dernier, les exposant au danger plus longtemps que ceux sensés leur servir de bouclier en cas de pépin…

Bref.

Dans ma chambre se trouvait un coffre-fort, que ma mère désirait voir ouvert. Elle craignait qu’en cas de rançonnement de l’immeuble (ça arrivait assez fréquemment au Brésil, que des pauvres parviennent à coordonner une attaque d’un immeuble logeant des riches, et c’était bien pour cela que l’architecte de cette barre d’immeuble avait prévu que les appartements des plus fortunés soient les plus difficile d’accès), nous ne soyons dans l’incapacité d’ouvrir le coffre sous la menace et que le voleur perdant patience nous fasse perdre la vie. Le propriétaire finit par accéder à la requête de ma mère ; mais comme il a perdu la clef du coffre, il accepte que mon père fasse venir à ses frais des ouvriers pour l’ouvrir… Une fois le coffre ouvert, tout le monde constate qu’il est vide et l’affaire semble close.

Pendant que je discute au salon avec ma mère, mon frère va dans ma chambre, fasciné par ce coffre vide. Et puis tout à coup il revient nous voir surexcité nous incitant à venir avec lui pour qu’on constate sa découverte… Le coffre à un double fond, qu’il se vante d’avoir trouvé en tapant sur le coffre de l’index replié… Ma mère plonge la main dans le double fond, et en sort… Un collier triple rang de perles d’un rose parfait. Tâtant mieux, elle découvre que le collier reposait sur un plateau de velours, contenant une alliance coupée en deux, et une bague de fiançailles dont la pierre, un diamant qui s’avèrera après expertise être sans grande valeur (d'après ma mère... Je pense qu'elle nous a menti sur la valeur réelle de l'objet, cupide comme elle est ; ça aurait tout à fait été dans ses cordes). Le collier est absolument magnifique : les perles sont montées sur fil de soie et le fermoir années 20 sertis de zircon est très finement ouvragé…

Au retour de mon père du travail ce soir-là, conseil de famille : que faire de ces bijoux ?... 

Mais le Conseil est réuni pour rien : ma mère a déjà décidé. 

Attirée par l’appât du gain facile, comme toujours, elle nous persuade que c’est celui qui trouve qui garde, point barre, justifiant son geste en expliquant que ce n’est peut-être pas le propriétaire de l’appartement, le propriétaire de ces bijoux : il ne nous aurait pas laissé ouvrir le coffre s’il s’était souvenu que ces joyaux se trouvaient là… Et puis, si c’était le cas, ça prouvait bien qu’il ne savait plus quoi faire de son pognon : il en avait tellement qu’il pouvait se permettre d’en semer aux endroits les plus improbables ! Pourquoi ma mère tenait tellement à ce qu’on en parle pas au propriétaire du logement de cette trouvaille ? Mais tout simplement parce que la loi sur les trésors enfouis dans la Terre est très clair : la moitié va au propriétaire de la terre où le trésor est trouvé, et l’autre moitié va à son découvreur. Dans le cas de l’appartement, les trésors auraient du revenir au propriétaire des lieux, pas au locataire, bien sûr… Et c’est ce que j’objecte à ma mère : la chose juste, c’est d’au moins en parler au propriétaire. Ma mère menée par le bout du nez de sa cupidité a contre-argumenté mon objection tout de suite : pour elle, c’était un de ses précédents locataires qui avait laissé là ces objets ; en parler au propriétaire ne ferait que l’autoriser à s’accaparer d’un objet ne lui appartenant pas. Un objet qui devait revenir à Jean-Hervé puisque c’était lui qui l’avait trouvé… Je proteste et dis qu’à ce compte là, il l’a trouvé dans ma chambre : ma moitié doit m’en revenir. Et je faisant je considère l’anneau brisé, coupé net à la tenaille. 

Peu à peu je me mets à sentir les objets sentir leur propriétaire à travers mon empathie qui résonne profond en moi alors que ma mère tranche : « Eh bien de toutes façons, vous êtes l’un et l’autre trop jeune pour posséder de tels bijoux. Quand vous serez grand, je les partagerai équitablement entre vous deux, et en attendant, c’est moi qui les garde ! Discussion close ! » Cela ne tombe pas dans l’oreille d’une sourde, même si à présent je vois les bijoux autrement : la femme qui les a porté a été malheureuse, affreusement malheureuse. Au point de briser son alliance. Au point de dessertir le diamant de sa bague. Au point de laisser les trois rangs de perles qui l’avaient condamnée à tant de malheur. Au point de les laisser en arrière lorsqu’elle est partie sans se retourner pour ne pas être transformée en statue de sel. Ces bijoux ont été maudits par elle, c’est pour cela qu’ils sont restés au fond de ce coffre, oubliés depuis tant d’années…

Quand je suis revenue en 2009, j’ai rappelé à ma mère sa promesse de partager les perles équitablement entre mon frère et moi. Elle s’est foutue de moi, me disant que je ne les méritais pas, et qu’elles appartenaient de plein droit à mon frère qui les avait trouvé…

Mais la vérité, c’est que ni mon frère ni moi ne méritons ces bijoux, parce qu’ils ne nous ont jamais appartenu. Ma mère a laissé sa cupidité biaiser son argumentation parce que rien ne l’intéressait tant comme mettre ses petits doigts crochus sur ce beau collier même maudit…

Et le divin a cherché à compenser ma perte, en m’offrant des diamants lors de mes randonnées, et même trois rangs de perles, quand je suis revenue de St Nazaire, le 6 septembre dernier. 

Bien sûr tout ce que j’ai trouvé est faux : ce sont des cristaux taille princesse ébréchés, des perles de plastique… Ces objets sont juste là pour me rappeler que je n’ai aucun droit sur le trésor que nous avons volé au Brésil. 

Mais aussi qu’il faut que j’arrête de me comporter comme une voleuse.

Car je continue à être cleptomane.

Je vole régulièrement dans les supermarchés, me donnant les meilleures raison du monde pour le faire : c’est de leur faute si l’agriculture intensive est née, s’il y a autant de gaspillage sur la planète, si…

Mais la vérité, c’est que je n’ai aucun droit de voler, quelque soit les raisons que j’invoque. Le décalogue est très clair à ce sujet :

La seule lmoi (sic, la faute de frappe je la laisse, c'est du code) que vous êtes sensés suivre, c'est le décalogue... Ne me suivez pas, moi je vaurien


Je ne dois jamais prendre ce que l’on me donne pas.

Sinon je suis punie.

Regardez, la semaine dernière, j’ai fait une expérience : je me suis procurée deux bougies ; j’ai acheté la blanche, j’ai volé la bleue. La blanche a brûlé d’une belle flamme jusqu’à se moucher totalement consumée ; la bleue s’éteint tout le temps, crachote, et hier soir elle m’a même brûlée avec sa cire trop chaude…

L’opale bleue que j’ai prétendu n’avoir jamais été reçu a terni, alors que celle que j’ai acheté brille d’un bleu azur à mon cou.

La vache de mon premier larcin a perdu une corne...

Les voleurs sont toujours punis par la vie.

Je suis comme vous, j’ai exactement les mêmes défauts : je suis une menteuse, une tricheuse et une voleuse

Je n’ai rien d’un Juste, je ne serais pas sauvée. 

Je suis embarquée sur la même autoroute que vous, celle qui mène à l’Enfer :


Je profite du système comme vous.

Je tiens à mon petit confort personnel comme à la prunelle de mes yeux : 

- j’ai une voiture que j'utilise pour me déplacer que je sais pertinemment quel mal fait l’exploitation pétrolière à la Terre, 

A quoi ça sert que je pleure devant ces images, si je n'arrête pas de profiter des "bienfaits" de l'industrie pétrolière ?
- j’ai un abonnement d’électricité, parce que j’aime avoir chaud l’hiver, que j’aime prendre des douches d’eau brûlante et que je trouve que taper mes textes sur un ordinateur c’est tellement plus facile que d’écrire à la main, 



- j’ai un abonnement d’eau parce que aller puiser de l’eau au puits et la rendre ensuite potable demande trop d’effort,

l'eau du robinet c'est LE mal


- j’ai une cuisinière au gaz, parce que j’ai la flemme d’aller couper du bois d'une part, et d'autre part, taper un silex contre une pyrite sur de l’amadou ça prend des heures,



En 2009, j’ai failli renoncer à "Satan" et à ses pompes : j’étais partie pour devenir une sauvage, à vivre dans ma voiture immobilisée définitivement dans un coin de forêt pour retrouver la pureté de vie de nos ancêtres…

J’ai renoncé.

J’ai appelé ma mère pour qu’elle vienne me chercher.

Peu à peu, j’ai retrouvé tout ce que j’aurais dû abandonner pour vivre en harmonie avec ma Terre… Un ordinateur, un appartement, des factures… Et mes larcins, bien sûr.

Je fustige des gens comme Isabelle Charrier, mais en réalité, je ne vaux pas mieux qu’elle.

Ne prenez pas exemple sur moi, les enfants : je suis aussi corrompue que vous

Les zadistes ont mille fois plus de mérite que moi, parce qu’ils sont à la pointe d’un mouvement susceptible de changer le monde, et qu’ils vivent en harmonie avec la Terre.

Lorsque je dis que je leur donne ma bénédiction, cela n’a pas de sens… 

Je n’ai aucun droit de la donner. 

Je ne suis pas le Messie, juste un prophète ; un héraut, pas un héro. 

J’annonce ce qui va suivre… 

Mais je ne serais pas sauvée : il est trop tard pour moi, pour cela. 

Mes mauvaises habitudes sont trop ancrées en moi : je me réfugie derrière la mauvaise éducation que j’ai reçu,  mais elle ne justifie aucun des choix que moi je fais, avec mon libre-arbitre.

Vous comprenez ?

Je suis Bête… 
Comme chacun d’entre vous.

Ceux qui ne la suivent pas, la bête, ne liront jamais mes textes, parce qu’ils n’ont pas d’ordinateur et qu'ils n'ont pas d'internet. 

Ils ont renoncé à l’électricité, au pétrole, à la facilité du Progrès que les Lumières nous ont tant vanté… 

Ce que nous prenons pour un progrès est une monstrueuse régression qui n’a de lumière que le nom : notre société s’est révoltée contre la punition que dieu nous donné pour avoir subtilisé le savoir, et a perdu la Foi.

Ce sont les Ténèbres, que tous ces imbéciles de philosophes du XVIIIème siècle nous ont apporté en les appelant Lumières par dessus le marché, ces FATS… 

Ils nous ont fait reculé 40 000 ou 70 000 ans en arrière, à l’heure du premier Déluge. 

Relisez à présent :



La méchanceté est grande dans nos cœurs, à l’heure actuelle.

Notre cœur ne forme que de mauvais desseins à longueur de journée.

Le divin se repent de nous avoir créé…

C’est pour cela que la fin arrive.

Parce que malgré le Savoir que nous avons dérobé au Jardin d’Eden, nous restons bêtes comme nos deux pieds. Cons comme Bites (sic)…

Et nos prophètes sont encore plus mauvais que nous… 

Regardez Jacques Grimault, qui ne donne son Savoir que contre espèces sonnantes et trébuchantes… 

Il veut croire que les pyramides ont été bâties par des Grands Anciens, mais ça n’a pas de sens, en soit : les pyramides n’ont pas 60 000 ans… 

Le déluge a tout englouti de la civilisation qui nous a précédé : il n'en reste RIEN.

Nous nous bornons en réalité à faire les mêmes erreurs que les fameux "grands anciens" qui nous auraient précédés. 

La descendance de Noé a failli, parce que Noé à la seconde où il s’est enivré a cessé d’être juste (la modération n’est elle pas recommandée au Juste ? Ne parle-t-on pas d’un juste milieu ? ^^) Et son erreur, il en a fait payé le prix à celui qui n’était qu’un simple messager : s’il ne voulait pas être vu nu, il n’avait qu’à pas s’endormir bourré à poil, le Noé !!!! C’est lui qui aurait dû se punir, dans l’absolu : c’est lui qui s’est découvert sous l’action de l’ivresse…

Personne ne comprend l’épisode du jardin d’Eden. 

J’ai commencé à entrapercevoir la vérité à son sujet grâce à cette lecture :



C’est là que pour la première fois on m’a expliqué que le serpent est un symbole phallique, et ce fait là, cette description là, "symbole" / "phallique", c’est la clef pour décoder ce qui s’est vraiment passer au jardin d’Eden, il y a des centaines de milliers d’années – ouais parce que la Bible, ya du bon code dedans, mais y a aussi beaucoup d’âneries… Les Nombres ne font pas sens dedans ; il faut que vous lisiez une histoire universelles des chiffres pour le comprendre ça :



Le Serpent, on vous rabâche depuis des années que c’est Satan. Or qui est Satan ? C’est Lucifer, le porteur de "Lumière". Et qui est Lucifer ? Un archange qui s’est révolté contre dieu : vous connaissez tous l’histoire.

Tous le monde focalise sur la pomme, pensant que c’est le problème posé par le jardin d’Eden, mais la pomme n’est qu’un symbole. La clef pour comprendre ce récit, c’est la punition d’Eve :



Vous lisez comme moi : « dans la peine tu enfanteras tes fils ». 

La science d'aujourd'hui comme l’expérience d'autrefois savent pertinemment pourquoi toutes les femmes peinent à donner naissance : la tête de leur enfants est trop grosse par rapport à leur bassin et à leur sexe, au point que l’enfant déchire sa mère (épisiotomie) pour sortir.

Un jour lors de mes randonnées, je suis tombée sur cette maison :


Une chienne peinait à y mettre bas, et un homme la regardait en riant, le sexe en érection. Le type en question est un pur sadique ; il fait se reproduire des petites chiennes avec des énormes chiens parce qu’il tire une jouissance sexuelle de regarder les chiennes être déchirées par le fruit de leur entrailles. Il le ferait avec des femmes, s’il le pouvait : c’est sa mémoire génétique qui lui dicte cette folie.

C’est le second indice pour vous permettre de comprendre ce qu’il s’est passé au Jardin d’Eden : le serpent est en fait un phallus, celui d’un ange. Lucifer, le porteur de lumière… Mais Lucifer n'est qu'un symbole... Qui a disparu avant nous, comme peuple ? Vous le savez tous, la paléontologie n'arrête pas de vous le rabâcher : les reptiles... Or les Reptiles était un peuple très grand, très costaud : comme nous le montre les squelettes de leur animaux domestique, les tyrannosaures Rex et autres diplodocus...

La femme (qui n'est pas encore une femme, et qui n'a même pas encore de nom : Adam lui donne le nom d'Eve à la sortie du paradis, pas avant ; au moment de sa rencontre avec le reptile qui l'a séduite est une simple petite guenon) fut séduite par le Savoir du serpent… 

Ce n’est pas la pomme qu’elle a croqué, c’est un de ces Reptiles disparu sous l'impulsion du tentateur en elle. Oui car, vous avez deux conscience en vous, une bonne et une mauvaise, souvenez vous de votre culture, les enfants :




Elle s’est accouplée avec le dernier Reptile de la civilisation précédente, ce qui fait que ce peuple et tout ce qui était mauvais en lui à survécu au déluge malgré leur JUGEMENT DERNIER. Cette idiote était consciente que le FRUIT de ses entrailles aurait les capacités de son géniteur, mais inconsciente que cela aurait des conséquence dramatique pour son corps…

Car la contrepartie a été atroce : le savoir rend la tête de son enfant trop grosse pour passer par le sas (vagin) qui n’a jamais été prévu à l’origine pour un enfant de reptile… Juste pour un enfant d’adam…

La femme a apporté le savoir reptilien à l’homme avec le FRUIT de ses entrailles.

Le divin n’est pas un mec avec une longue barbe blanche : c’est la création et son évolution, ni mâle ni femelle, c’estjuste un TOUT.

Le divin n’a jamais formulé la punition : elle est venue naturellement… Parce que lorsque lorsque une petite chienne se reproduit avec un Chien trop grand pour elle, son bébé est trop gros pour ne pas risquer de la tuer.

Et quand le reptile est mort, elle est retournée auprès de son singe de mec, parce qu’une femme, ça peut pas tout faire non plus, quoi : élever les chiards tout leur trouver de quoi bouffer et en les protégeant (chez les Tigres, oui, mais pas chez les singes : ce ne sont pas nos habitude culturelles, ce n'est pas ce que notre mémoire génétique nous dicte) ; c’est le mâle qui s’en charge, chez les singes de trouver et de rapporter la nourriture et de protéger sa femelle.

Et le singe a compris en voyant le FRUIT de ses entrailles que ce n’était pas son enfant… 

Depuis les hommes font payer aux femmes d’avoir forniqué avec un reptile en les tapant, en les violant, en les mutilants. Ces enculés osent s'ériger en dieux pour s'arroger le droit de punir la femme pour avoir péché à l'origine, alors que SEUL LE DIVIN A LE DROIT DE DISTRIBUER LES PUNITIONSAEt c'est d'autant plus déguelasse ce qu'ils font que l'intelligence qu'ils se vantent tous d'avoir... c’est EVE qui leur a donné.

Bon la leçon est fini pour aujourd’hui, les petites chouettes, je suis fatiguée, et j'ai des asticots à chasser de chez moi (Merci Lucifer d'être passé sous ma fenêtre, l'autre jour... J'ai failli me prendre pour ce que je ne suis pas le moins du monde... 'Tain, heureusement qu'il veille sur sa Pythie, St Michel le Bel le Soleil de ma vie)…


A présent répondez aux questions suivantes :

QUI SERA VOTRE JUGE, MES PETITES CHOUETTES ?

La pesée des âmes dans le retable polyptyque du Jugement Dernier de Rogier van der Weyden aux Hospices de Beaune, 1443-1452

(Indice : Pas moi, moi, je ne suis qu'une imbécile qui a du mal à ne pas se laisser embarquer par Satan et ses Pompes funèbres, tant je le cède comme vous tous à ses tentations chaque jour de ma vie... Aucun homme, aucune femme ne peut s'arroger le droit d'être un juge pour ses comparses, tout simplement parce qu'il ne voit pas d'assez haut... C'est le boulot d'un ANGE)

QUI DEVREZ VOUS SUPPLIER DE NE PAS VOUS LAISSER DÉVORER PAR LA BÊTE, SI VOTRE ÂME PESÈ PLUS LOURD QUE LA PLUME DE MAAT DANS SA BALANCE ?

Scène issue du papyrus d'Hounefer montrant la pesée du cœur lors du jugement de l'âme. Les Egyptiens étaient plus proches dans le temps des savoirs anciens qui avaient déjà commencé à disparaître à leur époque, ils s'en souvenaient mieux que nous...

Réfléchissez bien sur ce que j'ai écrit aujourd'hui...

Soyez sages en attendant ma prochaine explication de texte. (s'il y en a une, en fait, parce qu'une fois que j'ai écrit ça, qu'y-a-t-il de plus à ajouter, franchement ? De quoi avez vous besoin de plus comme argument pour vous convaincre que ce que vous faites, c'est du grand n'importe quoi ?)

lundi 26 septembre 2016

dis, 'Tsuki, pourquoi tu répètes tout le temps que l'amour est un handicap ?

Parce que l'amour est la punition que le divin a donné à la descendance d'EVE : aveuglée par son amour la femme va vers l'homme, alors que celui-ci cherche constamment à la dominer.

Les hommes ne savent pas aimer : ils n'ont pas de mamelles pour allaiter, ils ne sont pas capable de créer un lien charnel avec l'objet de leur amour. Les hommes n'ont que du désir qu'ils imaginent être de l'amour, alors que c'en n'est pas , ce n'est que de du désir. L'homme doit apprendre à aimer, alors que chez la femme c'est inné (et c'est normal, cette différence, les hommes n'ont pas la même fonction que les femmes... Selon les lois de l'Evolution, le physique est adapté à la fonction, souvenez-vous de ce qu'explique Darwin... ^^)

Une femme qui aime est vulnérable au désir de l'homme : plus elle l'aime, plus il la domine.
Mais donc notre société, il y a un problème cependant... Les hommes punissent les femmes beaucoup beaucoup beaucoup plus qu'elles ne le méritent.

Relisez bien le texte...

Si la femme est punie, l'homme l'a aussi été...

La femme paye par son amour, et l'homme paye par son travail. (C'est d'ailleurs pour cela que notre époque est si proche de la fin du Temps de l'Humanité : l'homme s'est révolté contre la punition du divin et a décidé de développer des techniques destinées à rendre son travail moins dur... En le faisant, il détruit la Terre, et celle-ci va finir par le rejeter, parce que la Terre n'est pas la propriété de l'homme... La Terre est la propriété de Dieu. mais bon, ceci est une autre explication, pour un autre cours de cette classe de Terminale.).

Le rôle de la femme est plus dur que celui de l'homme : accoucher d'une tête aussi grosse est tellement douloureux... (C'est le prix à payer pour la connaissance... Plus on est intelligent, plus la tête est grosse, plus l'accouchement est difficile, et je ne parle pas forcément de maïeutique, quoique... ^^ ).

L'homme devrait soutenir la femme dans sa punition, parce que nous sommes dans le même bateau...

Les femmes ont aidé les hommes dans leur travail... Elles ont donné aux hommes les céréales (les femmes étaient sensées être des cueilleuses et les hommes les chasseurs, d'après les explications des paléontologues du XIXème siècle, souvenez-vous... ^^), et ce don a facilité leur vie de travailleur :

Article Blé, dans le livre des superstitions : la VIERGE a sauvé le blé pour que nous ne soyons pas tous affamés
Mais que font les Hommes, eux ? Ils maintiennent les femmes dans un esclavage soi-disant ordonné par dieu : ils abusent de l'amour qu'elles leur portent, les battent, les violent, sans jamais rien faire pour les soutenir alors que c'est quand même leur Matrice qui donne aux hommes l'illusion de l'éternité, à travers cette précieuse descendance qu'ils s'efforcent d'avoir par tous les moyens, même, et surtout, les plus VILS...

L'amour est ce qui handicape les femmes face aux hommes.

Et c'est ce que mes soeurs doivent apprendre à maîtriser pour ne plus être l'esclave de trous du cul pas même bons à leur torcher le cul...

Une pythie renonce à l'amour.
Une prêtresse renonce à l'amour.
Une Chasseresse renonce à l'amour.

Parce qu'elles savent que l'amour les rendra esclaves et les empêchera d'accomplir leur destin.

L'on est jamais seule, lorsqu'on est une pythie, une prêtresse, une Chasseresse... L'on a le divin pour compagnon (St Michel, c'est le MEKHAËL). Et celui-là est bien meilleur mari que n'importe quel homme de la Terre...

La peur de la solitude rend esclave.

La peur de la solitude handicape.

La peur de la solitude nous déprime...

Mes soeurs, femmes trop intelligentes voyez les femmes qui ont renoncé à l'amour : sont-elles tellement plus malheureuses que celles qui  subissent son esclavage ?

Les bonnes sœurs catholiques vivent en état de grâce ; demandez-vous pourquoi, au lieu de vous obliger à rester auprès de votre mari, qui vous a enchaîné à lui en vous faisant porter ses enfants. Et elles sont loin d'être les seules... L'histoire des femmes regorgent d'exemple de femmes intelligentes qui n'ont pas subi l'esclavage des hommes...


Lisez :

Je n'ai photographier qu'un tome, mais y en a quatre, tous plus intéressants les uns que les autres. Celui-ci est le plus facile à aborder, parce qu'il parle beaucoup du siècle des lumières, ce qui marque le début de la civilisation occidentale actuelle.
 Et découvrez d'autres façons de vivre pour ne plus être les esclaves de ces imbéciles qui refusent de nous comprendre, refusent de nous aider, refusent de nous aimer.

Diiiiiiis 'Tsukiiiiii... Pourquoi tu défends les arabes alors que t'es juive ?!

La vraie question, c'est pourquoi tenez-vous tous tant à faire une différence entre les Juifs et les arabes...

Vous n'arrêtez pas de vous référer à votre Livre... Mais l'avez-vous seulement lu, ce foutu bouquin ?!

Lisez :


Qui a averti Sem que leur père était nu ? C'est toujours le messager que l'on blâme, toujours le messager qu'on punit... Pourtant, le message ne fait que porter un message... Qui était le responsable de sa propre honte, vilain Noé pas bo ?!

Fils de Cham ou Fils de Sem, vous descendez tous de Noé... Vous faites partie de la même famille. C'est pour cela que la Palestine est une lutte FRATRICIDE... Une lutte entretenue soigneusement pas l'Occident, parce que pendant que vous vous battez entre vous, vous ne voyez pas qui profite de la situation.

Reveillez-vous, Sem et Cham... Votre père en préférant l'un à l'autre vous a menti !!!! Il vous monte l'un contre l'autre pour vous tenir tous deux en Servitude ! Le jour où il en a choisi un pour le préférer à l'autre, il a cesser d'être JUSTE ! Et voilà pourquoi cet imbécile s'est enivré... Parce qu'il avait compris qu'il ne valait plus RIEN.

Il n'y a jamais de bonne raison de préférer un de ses enfants à un autre. Il n'y a que de mauvaises raisons de faire une préférence : tous ce qui est issu de vous est vous. Vous ne pouvez pas aimer ceci et détester cela : cela n'a pas de sens... Il faut vous aimer tout entier, vos défauts comme vos qualités.

Parce que le divin ne préfère personne : il aime tout le monde, puisque nous sommes tous lui, et lui est tout nous. Le bien et le mal sont un TOUT, et TOUT est le divin... ^^ Et en préférer l'un à l'autre n'a pas de sens : l'un n'existerait pas sans l'autre. L'autre n'existerait pas sans l'un. 

Cham et Sem pouvez vivre ensemble au pays du Miel et du Lait sans vous battre comme des chiffonniers. Ce n'est qu'une question de volonté.



Ecoutez... Ecoutez le code, lorsqu'il vous dit :

Le code est PARTOUT. Si quelque chose accroche votre regard dans votre horizon, c'est un message qui s'adresse à vous. Si vous ne comprenez pas le message, c'est qu'il ne s'adresse pas à vous. Mais revenez le lire plus tard : si vous avez suffisamment évolué, vous le comprendrez. Sinon, il faut retourner sur les bancs de l'école : vous n'avez pas encore assimilé les notions nécessaires à comprendre le message. Le code vous sera répété autant de fois qu'il vous sera nécessaire pour le comprendre : la vie est une Maîtresse patiente avec ses enfants. Le code vous sera répété sur tous les tons jusqu'à ce que vous le compreniez. Tant que vous ne l'avez pas compris, le message vous sera répété... Regardez autour de vous, regardez partout : vous pouvez lire des bribes du code partout où vous pouvez poser vos yeux, partout où vous entendez un bruit insolite, partout ou vous pouvez sentir une odeur infernale... Le code cherche toujours à attirer votre attention. Si vous l'ignorez, vous végétez. Vous déprimez. Lâchez ces petites boules roses, mes Enfants, ce n'est pas comme ça que ce traite la dépression... La dépression, ça se traite en changeant de vie... En cessant de répéter ses erreurs. En EVOLUANT.

Suivez LA ROUSSE... Elle sème à tous vents son Savoir et vous ne le fera jamais payer.

Il est temps de retrouver la foi, mes petites Chouettes...

Que vous l'appeliez Mère ou Père, 
Création ou Évolution
C'est toujours la même Notion

Le divin... 

Et sa manifestation la plus éclatante est le hasard, 
tout ce qui vous entoure, 
tout ce qui est toi, moi, vous, nous

Tout ce qui guide vos pas chancelants et vous dirige malgré tout votre libre-arbitre...

Lorsque vous êtes sur une voie sans issue, vous n'avancez pas. Si vous y persistez, vous déprimez.

Lorsque vous vous êtes prêts à avancer, il est temps de changer ce qui PLOMBE votre vie en OR...

Babs, Babs... Toi tu as compris. Et ta vie coule de source à présent, n'est-ce pas... ^^

Qui, qui... Qui sera le prochain à comprendre parmi toutes mes petites CHOUETTES qui suivent ma classe de TERMINALE ?

Gris est ma couleur...

Tigre gris pour les 50 ans de 'Tsuki...

Et qu'est-ce que la résurrection des morts, si ce n'est ce que l'on appelle à MOT COUVERT apocalypse ? Voilà une couleur parfaite, pour une prophétesse de la fin des Temps... ^^

La demi-ivresse, ou la manie... L'état qu'une Pythie doit atteindre pour comprendre le CODE... Je suis une vierge guerrière, gris doit être ma couleur. Et pour que l'on m'entende aux quatre coins de la terre, je porte du gris lorsque je m'adresse à l'Univers...

Voyez comme le Hasard ne s'y trompe pas... Le nœud d'Isis qu'il m'a offert la semaine dernière est à ma couleur... Gris Perle, couleur de Mercure, le MESSAGER DES DIEUX. L'épée me fut donnée par Gilles de Ray à Pontoise (j'habite toujours près de pont : n'avez vous pas remarqué ? ^^)... Il est le Premier des Justes à avoir compris qui j'étais, quand moi, je l'ignorais encore... Olivier, Olivier !!! Comme tu souffrais mon pauvre fou... Et tu m'as fâché définitivement : on ne pratique pas le chantage au suicide avec une Pythie impunément.

Mon Mekhaël ne s'y est pas trompé, lorsqu'il m'a offert ma bague de fiançailles...

Un Saphir Gris, encadré de deux femmes qui soutiennent sa SAGESSE... Par lui, je COMMANDE aux Nations.

Craignez-moi ou aimez-moi, qu'importe tant que vous m'obéissez... Le temps commence à manquer et tous ne seront pas sauvés... Ralliez vous à mon panache gris, et je vous sortirez du champ de bataille saufs mais pas saints...

Lisez, votre Livre parlait déjà de moi il y a deux mille ans :

APOCALYPSE 13

Qui est bêêêêête à manger du foin ?
Qui a reçu une blessure qui a été guérie ?
Qui est comme une Panthère, parce qu'elle est TIGRE ?!
Qui a reçu le droit et le devoir de blasphémer et de conchier tous les saints du ciel ?

Qui choisirez-vous de suivre quand la tempête fera rage autour de vous ?

vendredi 23 septembre 2016

"Dis 'Tsuki, pourquoi t'es homophobe, comme çaaaaaa ? Quand on te lit, on a toujours l'impression que tu craches sur les homosexuels..."

Je ne crache pas sur les homosexuels, pas le moins du monde. Simplement quand j'entends des gens dire : "Je suis né comme ça !" pour justifier leur vie, ça me fait toujours marrer... Et d'autant plus que les personnes seront les premières à revendique d'avoir du libre-arbitre...

C'est soit l'un, soit l'autre, les enfants... Soit vous avez une prédisposition génétique qui détermine ce que sera votre vie, soit vous avez la possibilité de choisir, comme l'explique très bien un certain psy de ma connaissance :




Les Sopranos, une série à revoir de temps en temps, pour se rappeler de comment fonctionne le monde

Les homosexuels et les transsexuels tentent toujours de justifier leur choix de vie en expliquant qu'ils sont nés comme ça, de la même façon qu'un hétérosexuel selon eux est né hétérosexuel.

Or rien n'est plus faux.

Y a pas de "gène de pédé", dans votre patrimoine (ou matrimoine ? Ce serait plus juste, vu le rôle de la mère dans le déterminisme de cette transmission ^_-) génétique, les enfants...

La vérité, c'est que l'être humain est fondamentalement bisexuel, d'origine et de naissance. L'être humain peut avoir indifféremment des relations avec le même sexe que le sien, ou avec le sexe opposé au sien ; les observations sur nos cousins les singes sont assez limpides à ce propos.

Ce qui nous rend hétéro ou homo, c'est notre vécu d'une part et, d'autre part,  la culture dans laquelle on baigne, c'est-à-dire les codes auxquels on s'identifie.

Prenons mon exemple (parce que rien ne vaut la preuve par l'exemple, hein mes petites chouettes...^^)  : je suis une hétérosexuelle stricte, et je kiffe graaaaave l'uniforme. Rien ne me fait bander comme un militaire (tant qu'il est indifférencié, c'est-à-dire que je ne le connais pas personnellement ; une fois qu'on discute ensemble, c'est une autre paire de manche à couilles, si vous voyez ce que je veux dire ^^).

Pourquoi ?

Parce que je suis fille d'expatriés, et le militaire fait partie de mes premières émotions sexuelles. J'ai construit mon imaginaire sexuel sur les uniformes qui m'ont entouré dès l'enfance. Pour moi un mâle, donc un partenaire susceptible de faire un bon parent, parce que n'oublions jamais que les relations sexuelles sont avant tout axées sur la recherche (consciente ou inconsciente) d'un partenaire avec qui fonder une famille (l'être humain est conçu comme tous les mammifères pour se reproduire, c'est son seul véritable rôle sur cette planète... ^^), un mâle, disais-je, qui aura les meilleurs valeurs viriles sera avant tout un homme portant l'uniforme. Pour moi un guerrier est un protecteur, donc un bon père de famille. Du coup, les uniformes, je kiffe. Toujours. Même quand le mec à l'intérieur est con comme sa bite (sic, mouhahahaha) : c'est l'apparence qui créé une émotion sexuelle forte, par l'homme en soit.

Pourtant à la fac, j'ai eu une expérience homosexuelle de deux ans et demi avec une civile... Si j'étais effectivement née hétérosexuelle, comment aurais-je pu rester deux ans et demi avec une personne dont la fréquentation m'aurait été désagréable par naissance, par nature ?!

Si vous voulez comprendre pourquoi nous faisons cette distinction hétéro/homo qui n'a strictement aucun sens quand on parle d'humain, il faut que vous reveniez au dénominateur commun de nos sociétés actuelles, la Bible.

Si vous lisez attentivement ce pavé, il est clairement indiqué que ce sont les relations sexuelles avec les personnes du même sexe qui sont prohibées : y a pas marqué dedans que les pédés iront tous en enfer, et loin s'en faut : ceci est une interprétation contemporaine.

Et pourquoi diable les relations entre personnes du même sexe sont-t-elles prohibées de la sorte ?

Une des premières raisons c'est que la bible tente de placer l'être humain au-dessus des autres animaux, de dire que nous sommes de meilleurs singes que les singes dont nous sommes issus... Or que font les singes ? Ils baisent indifféremment avec l'un ou l'autre sexe. Baiser avec le même sexe que soi est donc un comportement animal, que l'être humain (élu par dieu pour régner sur le monde, propagande biblique par excellence) doit proscrire... Relisez l'épisode de Sodome et Gomorrhe, et comparés-le aux dernières recherches archéologique sur le terrain, si vous avez besoin de vous en convaincre : les juifs (représentés par le Juste et sa famille et des anges de YHVH) ont rasé ces villes parce que leur habitants en acceptant de s'accoupler comme des animaux ne méritaient pas leur statut d'humain...

Ce qui me fait venir à la seconde raison pour laquelle le texte biblique interdit les accouplements entre personnes d'un même sexe : l’assujettissement de la femme par l'homme dans la société hébraïque en particulier, mais qui se fait dans toutes les sociétés de l'Antiquité (regardez le statut de la femme dans la Grèce antique, par exemple).

Avant les monolâtries destinées à remplacer les Déesses originelles, (Artemis, Istar, Isis etc etc etc) par des Dieux mâles (YHVH, Allah, Dieu le père chrétien) - avec entre temps l'étape de déesse devenue parèdre d'un polythéisme de transition, c'est-à-dire élément de moins en moins important au fil du temps dans un couple divin tel que Osiris/Isis, Osiris qui deviendra Apis, donc Mithra, qui n'a plus d'Isis dans son entourage -, la femme jouissait d'un statut supérieur ou égal à l'homme, son prestige sociétal venant de sa matrice (le rôle de l'homme dans la reproduction n'était pas aussi clair qu'aujourd'hui).

Avec la révolution agricole, les hommes commencent à cumuler du blé, donc a créer des richesses susceptibles d'avoir besoin d'être défendues, et les Chasseresses ont dû le céder aux Guerriers. Ceux-ci se sont accaparés peu à peu de tous les attributs de la femme, à commencer par la Chasse interdisant la fabrication d'outils par les femmes, créant des tabous par rapport au sang, etc etc etc.

Le sacré a été le second domaine que les hommes ont récupéré pour leur compte exclusif. Si vous voulez vous en convaincre, regardez comme dans toutes les religions du "père", la femme est exclue du sacré. Regardez comme les sorcières ont été poursuivies par l'inquisition pour "idolâtrie"... Ce systématisme est révélateur de la grande peur des hommes : que les femmes retrouvent le pouvoir qu'elles avaient aux temps originels. Les indices ne manquent pas historiquement pour comprendre pourquoi les hommes ont fait des femmes des esclaves à leur botte, leur interdisant tout, de la sexualité au savoir, en dehors de leur statut de mère...

Bref pour être un humain élu par un dieu aussi puissant que YHVH, il fallait une société où la sexualité était maîtrisée. Convoiter la femme de son voisin devient un interdit inscrit dans le décalogue, parce que dans les sociétés précédentes, les femmes choisissaient bien plus librement leur partenaire : les hommes ne pouvaient avoir l'assurance d'être réellement le père de leur enfant. C'est d'ailleurs ce que signifie la "matrilinéarité" en vigueur chez le peuple juif. Pourquoi est-ce la mère qui transmet le caractère "juif" ? Les rabbins vous répondront que c'est parce que "seule la mère sait"... Et sait quoi ? Qui est le véritable père de l'enfant, bien sûr... La famille s'axe désormais autour du père comme figure centrale de la famille, et celui-ci s'impose en usurpant tous les rôles dévolus aux femmes jusqu'alors.

La recherche du plaisir sexuel par la femme pose un réel problème : il faut l'interdire. Or qui mieux qu'une femme peut savoir comme faire jouir une autre femme ? Voilà une des raisons fondamentales pour lesquelles la relation homosexuelle a été déconsidérée puis interdite via la bible : la recherche de plaisir met en défaut la loi du père...

Donc je ne suis pas homophobe comme on aime à me dépeindre régulièrement : je sais que par nature la notion d'homosexualité n'existe pas. Je ne peux pas avoir peur de ce qui n'existe pas, si ?

Fear knocked at the door, Faith went to the door, there where no one there

Si vous voulez en savoir plus sur la façon dont historiquement le judaïsme s'impose et invente au fil du temps par étape historique progressive le monothéisme, je vous recommande la lecture de cet ouvrage :

Jean Soler, un génie méconnu du grand public à tort, à mon sens

J'aurais l'occasion de revenir sur le problème de l'homosexualité et de l'hétérosexualité au fil de ce blog... J'ai remarqué que le seul moyen pour que des notions nouvelles rentrent dans vos putains de caboches d'entêtés refusant obstinément de lire des livres, parce que internet c'est trop trop trop top soi-disant pour le savoir, c'est de vous les rabâcher sur tous les tons jusqu'à ce que vous les compreniez enfin...

En attendant, soyez SAGES.

Je garde un œil sur vous :

Bisou, Nali... ^^